Lorsque Charles Mérigot a publié « La Cymbalaire », il a dû faire un tri parmi ses écrits. Il m’en a montré un, qui mérite d’être sorti du tiroir. Il
s’intitule : « Les thermomètres ».
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J'ai entendu à la radio quelqu'un qui faisait un cours d'économie du marché. Il parlait du rôle de la richesse dans notre monde. Il disait que les entreprises créent
de la richesse qui profite à tous.
Il parlait ensuite de l'argent ou plutôt de la monnaie, considéré comme unité de mesure; C'est d'un commun accord que l'on fixe le cours des marchandises. Avant
il y avait le troc, je t'échange un kilo de viande contre trois kilos de pommes de terre. Mais ce n'était pas pratique alors on a inventé la monnaie. Plus facile à transporter que les
kilos de viande de mammouth.
Et quelques uns se mirent à additionner les pièces de monnaie et à les diviser en centimes, en sous, en liards.
Ensuite on a dit 100 sous plus 100 sous égal 200 sous.
On ne s'est pas trop interrogé sur le sens de ce "plus" quand on est passé à un million plus un million. Je me vois mal tout seul et je vois mal l'homme le plus
riche de la terre troquer un milliard de kilos de patates, il faudrait pour ce faire quelques camions, de l'essence pour les camions, des pétroliers pour transporter l'essence. En bref on aurait
changé d'échelle. Mais je m'éloigne de mon propos. Je ne suis pas économiste.
(suite le samedi 1 mars)
Par Gildas
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Publié dans : Economie
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